mercredi 26 janvier 2011

Agace-méninges no 4 - Crèmes pour la peau : respect!

Avant, il y avait des produits de beauté. Aujourd'hui, on parle de soins cutanés. Car nous portons toutes en nous une horrible vieille peau avide de nous envahir. Il faut la juguler sans répit et nous ne sommes jamais trop jeunes, ni trop vieilles pour y voir.

Un cahier publicitaire parmi d'autres (*1) avec un volet de crèmes pour la peau intitulée Vos résolutions en matière de beauté cutanée, RESPECTEZ-LES!

Premier brutal rappel du vieillissement : pas moyen de lire normalement. On s'arrache les yeux, faute de contraste. Pour cause :  sur un fond bleu... bébé, les mots sont en blanc.

Bref, à la loupe, et sans complexe.
Le temps de quelques secondes...

Voici quelques descriptions.
Les Nouvelles Merveilles combattent la fatigue naturellement afin d'éviter que des signes de fatigue ne deviennent des signes de vieillissement avec un Réparateur, un Anti-fatigue, et une Haute Récupération...

Les Nouvelles Crèmes conviennent à tous les groupes d'âge : que vous désiriez hydrater, ou tonifier ou encore atténuer l'apparence des rides et ridules, on offre la Multi-active, la Haute exigence Multi-intensive, le Lift antirides...

La Beauté intemporelle aide à atténuer les marques du vieillissement et stimuler les mécanismes de défense naturelle de l'épiderme. Grâce à l'action d'ingrédients au rendement élevé, vous assurerez ainsi la jeunesse de la peau avec le Premières rides Roll-On illuminateur lissant, la Crème redynamisante, le Sérum métamulsion pour rides et ridules, la Premières rides crème jeunesse ou le Prolongateur de jeunesse...

Voici L'Exploit anti-rides : issues de recherches médicales uniques et poussées, ces formules puissantes éprouvées en clinique atténueront les rides, les vergetures et les imperfections cutanées. Il y a le Gommage retexturisant instantané, le Concentré intense anti-rides ou le Soin concentré anti-rides.

Passons à la Régle d'or : ce nouveau complexe s'affaire à revivifier le pouvoir régénérateur des céramides et des lipides essentiels pour  fortifier les propriétés naturelles de la peau contre les indices visibles du vieillissement, produisant un teint tonifié et rajeuni. Pour ça, les capsules revitalisantes Ceramide Gold Ultra ou la Crème réparatrice et hydratante Ceramide Plump Perfect Ultra...

Hydratation intense propose la signature d'une peau bien nourrie et jeune -  nouvelle avancée de la recherche - 10 gènes, 8 protéines, 2 lipides associés à la peau sèche ont été identifiés. Instantanément, votre peau est plus confortable... Jour après jour, sa matière se transforme. Visiblement repulpée, comme gorgée de vie et de jeunesse, avec la Crème activatrice jeunesse et nutrition...

Faites la peau aux rides avec ce produit à double action spécialement conçu pour cibler les rides grâce à la fusion unique de l'acide hyaluronique à la pureté du Rétinol, avec un Anti-Wrinkles Filler et un Roll-on liftant...

IL S'AGIT DE PUBLICITÉ, N'EST-CE PAS?

Non.
Il s'agit d'une allergie au vieillissement qu'on ancre dans une obsession de la jeunesse.

Les femmes ne sont plus des coquettes sensibles aux poncifs de la mode.  Place aux combattantes résolues sur la ligne de feu d'une guérilla.

Respect?

-30-

*1- Les descriptions, dont les nouveaux mots et l'orthographe proviennent du prospectus publicitaire Pharmaprix, se terminant le 21 janvier 2011.

P.-S. Le respect ne s'étend pas jusqu'à la seule langue officielle.

mardi 25 janvier 2011

AVIS pour les Commentaires

Enfin! Finies les complications pour envoyer un commentaire.
Le processus est simplifié.

 Et merci à Florence qui a gracieusement pris le temps de régler le problème.

mardi 4 janvier 2011

Agace-méninges no 3- Je sais ce que tu penses.


L'année nouvelle est enclenchée. Les bonnes résolutions sont prises, le bilan de la vieille année est conclu. Quant aux chicanes...
Même si les rituels vous ennuient, une année neuve reste un symbole. 

Le temps des Fêtes représente un grand ménage des douze derniers mois, avant de relancer, pimpantes et pimpants, la machine à nouveau.

Nous y avons été requis par ces reportages traditionnels visant à dépoussiérer nos valeurs et faire reluire notre psyché.

Parmi les thèmes récurrents, il y a eu les sujets de conversation à éviter lors de festivités avec toutes sortes de monde. Attention : danger de chicanes.

Vous êtes-vous chicanés? Vous a-t-on cherché?
Si l'alcool a fait partie de vos menus, vous êtes sauvés. Peut-être.

Vous avez probablement été victime de « biais d'intentionnalité », selon le psychologue social Laurent Bègue(*1).

Dans la revue de vulgarisation scientifique Cerveau & psycho, on note que ce biais « désigne la tendance à percevoir une volonté derrière ce qui est fortuit ou accidentel ».

Après des tests sur des volontaires ignorant l'objectif réel de l'étude, on a constaté que l'alcool augmente la tendance à juger intentionnel ce qui ne l'est pas(*2).
Dommage que l'alcool n'explique pas tout.

Les procès d'intention : croire que l'on sait ce que l'autre pense. Et réagir selon notre impression.

Prendre pour acquis : ne pas vérifier.
Ne pas chercher à savoir si notre perception s'avère ou pourquoi l'autre porterait de telles intentions.

Oublier de s'informer, de vouloir apprendre, et comprendre davantage.

Attention : danger de régression.
Rester statique sclérose l'humain, et pas seulement physiquement.

Pour mieux vieillir, il faut demeurer curieuse ou curieux de ce qui se passe au-delà notre petit monde personnel. Cela garde nos capacités mentales le plus actives.

C'est la grâce que je nous souhaite pour cette année. Avec ou sans alcool.
-30-

(*1) Laurent Bègue, professeur de psychologie sociale à l’université Grenoble-II et membre de l’Institut universitaire de France;  auteur de L’Agression humaine, Dunod, 2010.
(*2) Cerveau & psycho, Pourquoi l'ivrogne est susceptible, page 9, Novembre-décembre 2010.

mercredi 8 décembre 2010

Taxi-jasette - Le malheur des uns, le bonheur des autres

Jasette en taxi. Montréal, centre-ville. « Comment vont les affaires? »
- Pas fort!, dit le chauffeur. Avec l'autobus 747 qui amène le monde à l'aéroport pour 7 $ et avec les Bixis, c'est 30 % de chiffre d'affaires au moins qu'on a perdu.
- Les Bixis? Les gens qui pédalent prenaient-ils le taxi?
- C'était des petites courses, des étudiants en retard, mais il y en avait. Les touristes aussi essaient le Bixi. Et là, on va payer 45 $ en plus pour l'immatriculation de l'auto! 45 $! Mais nos permis, eux, ne baissent pas.
- Allez-vous demander que le coût du permis diminue?
- On devrait...
- Vous devez être content de l'hiver. Ça enlève des Bixis.
- Tout ça, c'est la faute du maire Tremblay. Il ne s'occupe pas du monde ordinaire!

Y avoir pensé, la cliente lui aurait parlé de la hausse des tarifs de métro et d'autobus. Pour l'encourager.

dimanche 5 décembre 2010

11 - Faire peur au monde

Faire peur au monde représente une stratégie efficace pour brouiller la réflexion. Si l'on précise, en plus, qu'on ne veut surtout pas faire peur au monde, mais qu'il s'agit d'une réalité incontournable, vous sentez-vous rassuré?

Ou doublement piégé?

Admirons donc le Conference Board qui, à la mi-novembre, a lancé avec force mots-chocs le rapport Les finances publiques du Québec : l'heure des choix a sonné, de Mario Lefebvre (*1).

Les 36 pages débordent de chiffres et calculs : de toute beauté.

Il n'est pas dans notre intention de les décortiquer.
Les perspectives qui ressortent à la lecture de ce rapport ne se trouvent pas dans l'arithmétique.

C'est l'intention qui compte, dit-on. Allons-y voir.

LE CHOIX DES DONNÉES

L'intention réside d'abord dans le choix des éléments mis en évidence par l'analyse. Nous résumons.

On a élaboré des prévisions de dépenses échelonnées sur vingt ans.
On extrapole des données de 2010 jusqu'à 2030 pour 1) le déficit du Québec, 2) les services publics en santé et 3) en éducation en lien avec 4) le vieillissement de notre société.

Pour les revenus, le Conference Board explique qu'il croit que ce sera limité par une croissance économique modeste. Rien d'autre.

Le résultat? Plus de 45 milliards $ de déficit québécois en 2031.

Le clou est enfoncé par l'unique exemple d'une unique solution que choisit l'organisme : augmenter la taxe de vente. Ça atteindrait 19,5 % en 2031 pour le Québec, selon son scénario.

Ayoye! Tsss :  l'auteur du rapport, M. Lefebvre, précise qu'il ne veut pas être « apocalyptique ». 

QU'EST-CE QUI CLOCHE DANS CETTE ANALYSE?

Il s'agit d'extrapolations et d'hypothèses, mais au final, c'est devenu ce qui surviendra. On est passé de ce qui pourrait peut-être arriver à la position de l'oracle nimbé de certitudes.

Il y a aussi tout ce qui manque, tout ce qu'on n'a pas intégré, tout ce dont on ne tient pas compte.

Par exemple, l'étude précise que le déficit actuel, établi à 4,5 milliards $, est essentiellement dû à l'argent dégagé par le gouvernement pour soutenir l'économie depuis la dernière Crise financière mondiale.

Le Conference Board n'évoque pas de mesures pour diminuer le déficit actuel, par exemple en mettant à contribution les entreprises. Elles en profitent pourtant au premier chef.

Autre lacune : le rapport se limite à une extrapolation de certaines dépenses et revenus, alors qu'un gouvernement, dirigeant toute une société, doit intégrer des critères autrement plus complexes. 

Ce qui ressort, c'est que le Conference Board a élégamment tourné les coins carrés.
Le nuage noir des hypothèses justifie le prétexte: frapper les esprits pour faire peur au monde.

Image dramatique pour image dramatique, son ultimatum est aussi impitoyable que de jeter la p'tite vieille, le p'ti vieux et la baignoire avec l'eau du bain parce qu'on veut limiter les dépenses de savon.

POURQUOI?

La réponse provient des questions posées en conclusion.

Le Conference Board agite le tocsin : si la population veut garder l'universalité des soins de santé, et conserver de bas frais pour que les jeunes s'instruisent davantage, la population doit comprendre que cela a un coût.

«C'est aux citoyennes et citoyens de dire à leur gouvernement des années à venir le type de société qu'ils désirent.»

Le Conference Board fait planer que la situation idéale pour le Québec serait un déficit éliminé avec les systèmes de santé et d'instruction publics éliminés.

Cette vision ne tient pas compte d'impacts humains, sociaux, voire économiques si elle était réalisée.

Car les dépenses en ne disparaîtront pas même si les perspectives de vivre vieille et vieux en forme s'améliorent constamment. S'instruire reste vital, d'autant que plus une personne est instruite, plus elle peut garder un bon niveau de vie et de santé.

Cela a, encore une fois, été confirmé le 29 novembre par les Résultats d'enquêtes sur la santé et les habitudes de vie des personnes aînées (*2), et c'est qui se dégage des multiples études de l'Institut de la statistique du Québec.

Le vieillissement de la population pose de vastes défis.
Or, ce rapport du Conference Board limite les champs d'action potentiels par son approche étriquée et son recours au catastrophisme émotif. Il n'ouvre pas de perspectives.

On comprend que l'objectif est d'orienter les politiciens et les dirigeants d'entreprises. Mais par rapport à tous les enjeux, et surtout à toutes les personnes en cause, les sentiers privilégiés se révèlent trop étroitement bornés.

C'est cette intention-là qui fait peur.
-30-

*1- http://www.conferenceboard.ca/e-library/abstract.aspx?did=3902

*2- http://areq.qc.net/no_cache/publications/communiques/communique/article/347/2/

Qu'est le Conference Board? 
Il se décrit comme un organisme de recherche appliquée, le plus en vue au Canada, indépendant et sans but lucratif.
Il ajoute qu'il est objectif, non partisan, qui ne défend pas d'intérêts particuliers.
Il se finance en vendant ses services aux secteurs privé et public.
Les services : formation et  perfectionnement en direction et capacités organisationnelles, réseautage parmi les gens d'affaires et autres clients du service public, analyses et prévisions économiques, en rendement des organisations et en politiques gouvernementales.
Enfin, il est affilié au Conference Board Inc. à New York qui dessert près de 2000 entreprises de 60 pays.

-30-

mercredi 10 novembre 2010

10 - Boumeuses, boumeurs, boomers : ambigus

Faire partie des boumeuses et des boumeurs, c'est, disons-le carrément, déplaisant. C'est comme si, à ce stade, il faut tendre vers un seul but: mettre les freins. Au dérangeant cumul d'années de vie finie, ajoutons le poids des lieux communs qui se révèlent plus négatifs que positifs. Le tableau est ambigu.

Le nouveau grand principe sous-jacent : se conditionner à se mettre au neutre, à se rapetisser, à s'amenuiser.

C'est que les boumeuses et boumeurs doivent se défendre d'exister en si grand nombre.

Ils doivent se justifier de prendre tant de place.

Ils portent les cornes de boucs émissaires pour tout ce qui a cloche chez les autres générations.

Il est également bien vu de les culpabiliser parce qu'ils ont bifurqué de leurs idéaux de jeunesse.

En plus, ce serait normal!

Les images communes: consommer, habiter en plus petit ou plus luxueux, rénover, jardiner, voyager. Profiter des enfants, collés mais pas trop. Préparer sa retraite, ça commence à presser. Se soucier de la santé, faire du sport pour le maintien des chairs. Cheminer pour accepter la déchéance liée au vieillissement.

Les boumeuses et boumeurs expérimenteraient dans le loisir et le passe-temps en se préparant à oublier les vrais emplois. Cela en carburant à la musique de leurs quinze-trente ans acharnés à rester présents.

Bien sûr, quelques personnes déprimeraient par-ci par là. Des frustrations, ils en auraient gardé au passage du temps. Mais rien de majeur; seulement un peu de poussière d'années mal nettoyées.

Ça fait beaucoup de monde qui ne ferait que transiter vers des cocons. Ça fait beaucoup de monde qui ne penserait qu'aux mille et une manières de laisser-aller...

Est-ce tout?

lundi 25 octobre 2010

Agace-méninges no 2 - La cuisine à la TV : ce qui manque

Pourquoi n'existe-t-il pas de série de télévision sur la cuisine au four micro-ondes? Malgré la myriade d'émissions de cuisine, c'est à croire que la cuisson aux micro-ondes est incompatible avec les ondes télé!

Pourtant, l'appareil est en vente depuis les années 1970. À mon premier (et toujours actif) four micro-ondes, il y  a plus de 30 ans, j'avais acheté la bible de ce nouveau mode de cuisson  La cuisine micro-ondes de Jehane Benoît (*1). Elle avait aussi été embauchée par le fabricant de fours micro-ondes Panasonic pour développer des recettes, offertes avec l'achat du four (*2).

En 2010, l'absence quasi totale d'utilisation du four micro-ondes par nos chefs à la télé reste mystérieuse. Avec la population vieillissante, où se retrouvent surtout des personnes seules et des couples, cet appareil plus petit et sécuritaire représente un atout. À hauteur de comptoir, pas besoin de se pencher: il se révèle plus simple à utiliser, même avec un handicap comme l'arthrose, par exemple.

Il n'y a pas que les grands-parents qui peuvent plus facilement enseigner ou se faire aider par leurs jeunes petits-enfants. Avec tant d'adultes au travail, cela procure des économies de temps. À moins que de réduire le temps de préparation de la bouffe avec le four micro-ondes ne paraisse pas assez poétique pour les chefs cuisiniers de la télé!
 
PLUS QUE DU RÉCHAUFFÉ

Le four micro-ondes ne sert pas qu'à réchauffer. À partir d'une recette, voici cinq versions au micro-ondes. Cette sauce est considérée comme délicate à réussir en mode conventionnel. Notre recette est adaptée de Jehane Benoît dont les derniers livres publiés ont formé l'Encyclopédie de la cuisine au four à micro-ondes (*3).

SAUCE HOLLANDAISE, BÉARNAISE OU HOLLANDAISE DE DIJON 
CLASSIQUE, MOUSSELINE OU CHANTILLY

Ingrédients de base (Vous pouvez doubler les quantités.)
1/4 tasse de beurre doux non salé (75 g), ou même margarine.
2 jaunes d'oeuf, gros de préférence.
Sel, poivre.

Hollandaise- Jus d'un quart ou un demi-citron, au goût (1 à 3 cuil. à table, au goût)

Béarnaise-  Remplacer le jus de citron par 1 c. à table (ou jusqu'3, au goût) de vinaigre de vin blanc, de cidre ou de champagne plus 1 c. à table (ou plus, au goût) d'estragon frais ou séché, et 2 c. à table d'oignon vert haché fin.

Hollandaise de Dijon- Remplacer le jus de citron par 1 c. à table de moutarde de Dijon mélangée à 2 c. à table d'eau.

Préparation
Mettre le beurre dans un bol et chauffer au micro-ondes durant 10 secondes à faible intensité. Recommencez si le beurre n'est pas tout fondu.
Ajoutez au beurre le jus de citron et les jaunes d'oeufs.
Fouettez 15 secondes.
Chauffer 30 secondes à intensité maximale. Fouetter 10 secondes.

Si la texture vous paraît trop liquide, fouettez 10 secondes puis chauffez à intensité maximale 20 secondes. Vous pouvez refaire l'opération  plus d'une fois.

À savoir: si les ingrédients se divisent, ajouter 1 c. à café d'eau et fouettez 10 secondes. Vous pouvez refaire cette opération au besoin.

Truc pour la béarnaise: pour une sauce sans parcelles feuillues, mettre le vinaigre, l'estragon et l'oignon dans une tasse et chauffer 3 minutes à intensité maximale. Passer au tamis avant d'incorporer le vinaigre au mélange beurre et oeufs.

Version mousseline
Fouetter les blancs d'oeufs mis de côté dans la recette de base jusqu'à consistance assez ferme. Avec une spatule, incorporez délicatement, en trois fois, à la sauce hollandaise, béarnaise ou hollandaise de Dijon.
Chauffer 20 secondes à intensité maximale, fouettez puis chauffer encore 20 secondes et fouetter.

Version Chantilly
À l'une des trois sauces de base, mélangez 115 ml (1/2 tasse) de crème fouettée.

Servir.

*1- Jehanne Benoit. La cuisine micro-ondes. Les Éditions de l'homme, 1975

*2- Jehanne Benoit, Encyclopédie de la cuisine au four à micro-ondes, 7 volumes, Éditions Messageries du Saint-Laurent, 1985 et suivants.

Publicité de Jehanne Benoit pour Panasonic